samedi 3 octobre 2009

Et une cerise bleue ! (Saison 2)

Oui, un p'tit bleu, dès le 8 octobre...

extrait :


"...c’est Vio qui a eu cette idée. À la volée, comme on éternue. Elle m’a téléphoné, il y a quelques jours :
« On prendra le dernier train du soir, juste toi et moi, juste quarante-huit heures. Ou tiens, non : on fera du stop jusqu'à Brest et… »
Elle a murmuré la suite avec un air étrange :
« Alors, ta réponse, Amos ? »
« Chiche. »
On n’a rien dit aux autres, ni à Zik, ni à Satya. On a attrapé nos sacs à dos, un slip de rechange, un duvet, des lampes de poches et une boîte de cœurs de palmier. Notre road movie a débuté très tôt, à la sortie du périf’, ce samedi 8 décembre."


...mais aussi :

Satya : La faute à Voltaire

Zik : Y a pas photo
Violette : Ciné ciné cinéma


dimanche 13 septembre 2009

L'inhum...érisable

ce que l'ogre Google ne pourra jamais numériser :

le vent dans les pages
l'ombre changeante du soleil sur les lignes
le bruissement
la sensation du papier sous les doigts
le pouce sur la pliure
tout ce qui fait l'ici et le maintenant charnel du livre

jeudi 3 septembre 2009

Jolie palette...

à paraître, le 8 octobre, la saison 2 des blue Cerises :

Violette : Ciné ciné cinéma
Satya : La faute à Voltaire
Zik : Y a pas photo
Amos : Rôde movie


dimanche 30 août 2009

Des Cerises en octobre

Oui, les blue Cerises continuent, avec la saison 2.
Le 8 octobre 2009, sur les étals.


Et puis, toujours la saison 1 qui court, qui court,
qui court-métrage aussi...

Ici, un petit aperçu en images :

blue Cerises from Editions Milan on Vimeo.


mercredi 5 août 2009

Un violon sous les doigts

Hip hip hip...
Presque terminé mon conte klezmer pour clarinettes !
Etrange aventure musicale, qui fut looongue à infuser.

Si je devais fouiller dans le grenier de mon inconscient pour trouver l'étincelle-genèse de ce texte, je crois que le déclic a eu lieu lorsque j'ai mis cette photo en fond d'écran de mon PC :

Un violon? me direz-vous. Pas une clarinette ?
Eh bien on ne choisit pas la musique de son imagination, hein.
Je croyais avoir une imagination à vent, elle était à cordes...
Bref, il fallait un violon pour ma clarinette !

Et puis elles ne sont pas belles à croquer, ces mitaines ?

Le photographe, c'est lui : Nathanaël.
http://nathanaelclic.canalblog.com/

Un très chouette portraitiste.
Au-delà des visages, il sait saisir les intentions, faire surgir l'émotion de simples fragments. La force du hors-champ.

Quant à la photo du violon, chuuut...
depuis, on me l'a offerte en vrai.
Si. Je suis une auteur vernie.

lundi 3 août 2009

Ligne de vie


Un grand fantasme d'écrivain : faire tenir l'homme en une ligne.
Les illustrateurs ont l'avantage du raccourci.

La linea. Ce petit homme sur sa ligne blanche, comme un cordon ombilical encore relié à la matrice, main créatrice, main facétieuse semant des embûches ou volant au secours.
Ligne de vie, ligne brisée, ligne de conduite, ligne directrice, ligne téléphonique, ligne aérienne, ligne de flottaison ou ligne à haute tension, c'était selon, au fil de l'imagination.

Cette Linea comme un haïku de l'image, l'essentiel saisi en un trait.

C'est étrange de voir ce que la mémoire d'enfant emporte, mais dans mes souvenirs, le bonhomme babillait un yaourt italien. Une curieuse certitude. En farfouillant dans le grenier magique du web, j'en ai eu la confirmation : La linea était effectivement une création italienne du génial Osvaldo Cavandoli. Ebauchée lors de spots publicitaires en 1969, le concept a trouvé sa forme en 1972 avec une série d'animation télévisée de 90 épisodes.
1972, année de ma naissance... Cette fascination de La linea puisait-elle dans mes origines siciliennes qui m'avaient fait emporter, malgré moi, cette musique des mots si familière ?

J'aimais sa révolte, à ce petit bonhomme. Sa révolte chronique contre son créateur, et malgré tout, sa jubilation dans la déambulation et la découverte. Son humour face à l'inconnu.
Sa solitude, son illusion de liberté. Un condensé d'humanité.
Etre dépendant mais être tout de même.
Un trait. Un nez, une bouche, un corps à peine dégrossis des limbes de l'imaginaire.
Une énergie.

Pour suivre La linea, je vous invite à pointer ici ou ...
(Point à la ligne.)

lundi 20 juillet 2009

C'était hier, et c'est demain

Aujourd'hui, les enfants, nés dans le giron de la technologie ont sûrement du mal à imaginer ce rêve qui fleurissait dans de nombreux esprits il y a 40 ans et bousculait les poètes.
Comment rendre compte de ce bouillonnement dans la tête du jeune Michel, entre le quotidien terrestre où se débattent ses parents, les premiers pas sur... l'amour, hors de l'enfance, et cette exaltation épique ambiante ?
Ce roman, de Cécile Roumiguière, entre apesanteur et gravité.
Un bouleversement intérieur (et extérieur !), tout en pudeur.


Demain la lune, de Cécile Roumiguière
Seuil jeunesse, collection Chapitre.

mercredi 8 juillet 2009

Chantiers de l'été (en chantant)... avant l'hiver

Entre deux blue Cerises, deux Photos de classe
et deux autres projets éditoriaux,
je reflirte enfin avec la musique.
La proposition d'un projet de conte musical pour clarinettes.

Les oreilles remplies de musique klezmer,
je me remets à l'étrier de la clef de sol,
avant d'entamer cet hiver une résidence d'auteur
autour, entre autres, de l'écriture d'un second conte musical,
en collaboration avec le CRILJ Loire,
la Fête du Livre et le centre musical de Montbrison.


dimanche 5 juillet 2009

Plus fort que Millenium...


La librairie Murmure des mots, à Brignais, le 26 mai 2009
Merci aux libraires et aux 4 magnifiques lecteurs
qui ont prêté leurs voix aux blue Cerises !

Le diaporama de la soirée, ici