Pour ceux qui veulent visiter l'Hôtel, cliquez là :
Moi, j'ai fait anglais-allemand-latin, mais bon, c'est sympa d'aller se balader dans les chambres et de pouvoir feuilleter le début de l'album, hein...
Reçu hier la maquette de ce quatrième album de la collection La photo de classe, qui paraîtra le 14 mai prochain aux éditions Le Sorbier.
C'est toujours un vrai feu d'artifice de voir ses mots prendre leur envol dans l'univers de Frédéric, plein d'humour et de tendresse solaire. J'ai hâte...
Pour ceux qui connaissent déjà La photo de classe, à l'attention des maternelles et des premiers lecteurs, vous allez retrouver plein de visages familiers, à l'occasion d'un fête d'école mouvementée.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, vous pouvez découvrir les autres albums de la collection :
Reprise de la résidence dans la Loire, depuis le 1er mars et jusqu'au 9 avril, toujours sur le thème, "Changer de tête, pile ou farce", le conte musical, l'album et le roman... Quelques jours pour retrouver ses esprits, et hop.
Et si vous voulez suivre mon brison pas à pas, c'estlà.
Quelques gribouillis autour du conte musical que j'ai écrit cet été, aux accents klezmers. Un texte sur la mémoire et la transmission, dont la musique sera composée par le clarinettiste Alexis Ciesla. Une collaboration avec le Conservatoire de Saint Priest qui s'intitule :
L'histoire se situe quelque part, en Europe de l'Est. Dans l'un de ces endroits érodés par la guerre et les balles perdues. Là-bas, il demeure une chose immuable qui se fraye un chemin entre les interstices et que les chars n'arrêtent pas : la musique.
Pour les 13 ans de Tallinn, sa grand-mère Baka souhaite lui transmettre une mélodie. Une mélodie très particulière, qui se transmet de mère en fille. Une mélodie pour comprendre le pourquoi et le comment, le dedans et le dehors, l'avant et l'après. Seulement voilà, Baka se souvient du début, mais elle a oublié l'autre moitié...
Frageh, cette satanée question
de plus en plus envahissante...
Le début du conte :
Pour situer Dulpan sur une carte, il faut des yeux de loup et beaucoup d'imagination. Le quartier de Krank est là, debout, comme un vieux qui s'acharne à reprendre son souffle. Sur les boîtes à lettres, la plupart des noms ont disparu, mais on dit que le facteur est un peu sorcier et le courrier finit toujours par arriver à destination. L'immeuble où vivent Tallinn et sa grand-mère Baka est mité par les balles perdues, pourtant la vieille femme répète : "les trous, ça laisse passer la lumière et la musique." Ici, la musique se fraye toujours un passage à travers les fissures. Aujourd'hui est un mardi particulier et dans la cuisine, Baka pétrit une pâte à tarte. A ses pieds, un petit chien jaune, posé sur le tapis comme une question. C'est d'ailleurs pour ça qu'on l'a appelé "Frageh". En yiddish, frageh signifie "question"...
Où l'auteur en résidence dans la Loire laisse dièses et bémols, emporte sa tête, son ordi, ses crayons et, après quelques détours et guirlandes, rejoint son nid pour un temps. Pour une pause ? Tsst, tsst, que nenni. Pour travailler, encore. Un auteur en congé est un auteur mort, petit scarabée...
Pour survoler les pérégrinations montbrisonnaises, c'est là.
Ici, un post d'une collègue auteur (merci Anne, de te pencher sur les livres des copains !) Là, une critique de Stéphie : L'avis de la mystérieuse Bauchette : En ces temps de neige, certains recommandent même les blue Cerises comme cadeaux de Noël...
Et puis ici, vous pouvez retrouver d'autres articles plus anciens, en particulier sur la genèse des blue Cerises.